Michel est un homme à l’approche de la cinquantaine. Il a fait de très bonnes études et a eu de bons postes, mais se pose des questions d’ordre professionnel.
D’une manière générale, dans des moments de vie incertains, voire bouleversants, il s’est senti bénéficier de certaines inspirations, de certains soutiens subtils et souhaite savoir s’il y a là une simple construction imaginaire, ou s’il y a plus que ça.
Il a eu de sérieux ennuis de santé, gérés mais auxquels il demeure attentif.
C’est dans ce contexte, que je simplifie bien sûr, que Michel vient explorer le regard que peut lui donner la QHHT sur ces choses. Il a accepté bien volontiers de partager son expérience pour vous permettre d’avoir un aperçu de ce qui peut émerger dans une séance.
Dans cette première partie de séance, Michel accède à une série de séquences de vies qui le plongent dans des contextes très variés. Dans une séance de QHHT, nous ne revenons pas toujours au vécu linéaire d’une seule « vie antérieure »… Il peut y avoir un feuilletage de multiples expériences. Encore une fois, ce n’est pas le praticien qui choisit ce qu’il est pertinent de faire émerger, mais bien le Subconscient, le Soi « supérieur » de l’explorateur, dont nous aurons les explications dans la prochaine partie de cette séance (et notre prochain article).
Ainsi, Michel se retrouve d’abord à Paris, dans un climat de forte agitation et de violence, au cœur d’une période révolutionnaire, où il fait l’expérience d’une vie de jeune garçon livré à lui-même, tentant de survivre dans un environnement très instable.
L’exploration se poursuit à travers d’autres scènes, marquées pour certaines par la guerre et les affrontements, d’autres dans des environnements plus structurés, comme une cour royale, ou encore une communauté spirituelle en Palestine, aux côtés du Christ…
Des superpositions apparaissent également, mêlant certaines figures de ces expériences à des visages de la vie actuelle.
Enfin, d’autres scènes émergent, notamment en Égypte, puis dans un contexte bien plus primitif, en des temps beaucoup plus anciens…
La suite de cette séance — le dialogue avec le Subconscient — viendra (dans notre prochain article) approfondir ces éléments et leur donner, sans doute, un autre éclairage…
Nous pouvons commencer…
A Paris, enfant pendant une révolution :
A : Regarde où tu es. Qu’est-ce qu’il y a autour de toi ?
M : Je suis à Paris (-Hmhm ?) au moment de la Révolution Française…
Dans l’expérience, l’explorateur peut être replongé dans les événements, et avoir le même regard limité qu’alors, et ne pas se poser des questions qui ne se posent pas pour lui. Ici, Michel nous parle de la Révolution Française, et nous avons tendance à penser tout de suite, comme une évidence, à celle de 1789, mais il y en a eu d’autres, notamment celles de 1830, 1848 et 1870 (et nombre de journées révolutionnaires)… Michel ne précise pas ici laquelle, c’est simplement celle qu’il « revit » et nous ne devons pas conclure trop vite…
A : Est-ce que…
M : Il y a de la violence.
A : Hmhm ? Que se passe-t-il ?
M : … Il y a des crimes.
A : Hmhm ? Il se passe quelque chose ?
M : Des coups de feu, des coups de feu…
A : Hmhm ? Es-tu à l’abri ?
M : …Ben, j’observe, je me sens…je me sens à l’abri, mais…
A : D’accord… Est-ce que tu peux voir tes vêtements ?
M : Hm… Oui.
A : Que portes-tu ?
M : Un vieux pantalon… (-Hmhm ?) une casquette de poulbot, une chemise un peu déchirée…
A : Hunhun ? Est-ce que tu portes des chaussures ?
M : Oui…
A : A quoi ressemblent-elles ?
M : Des souliers, des godasses quoi…
A : Des godasses, des croquenots. (-Hm) Hm. Est-ce que tu te sens plutôt masculin ? Féminin ?
M : Plutôt masculin.
A : Plutôt masculin. Et est-ce que tu es plutôt… jeune ? Plutôt… plus âgé ?
M : Non, j’ai, j’ai… J’ai 9 ans.
A : 9 ans, encore un garçon, un jeune garçon… Hmhm…
M : [indistinct] j’ai peur…
A : D’accord… Il se passe quelque chose. Que perçois-tu autour de toi ?
M : Y a beaucoup de violence.
A : Beaucoup de violence. Peux-tu… décrire les lieux ?
M : Là, j’ai l’impression de… ‘fin, voilà, ça attaque… [indistinct] Y a beaucoup de cris, beaucoup de fureur, beaucoup de… (-De confusion) de confusion hm…
A : … Est-ce qu’il y a des coups de feu ? L’odeur de la poudre, peut-être ?
Nous nous doutons que oui ; Michel nous a déjà dit qu’il y avait des coups de feu. Ici, je repose cette question pour approfondir son expérience.
M : Oui.
A : Que perçois-tu ?
M : Je vois le visage de ma grand-mère maternelle…
A : Hmhm ? …Très bien. Décris-moi ce que tu perçois.
M : … Je je, elle est là, elle est en surplomb en fait… Elle est comme…si elle regardait la scène à côté de moi.
A : Hmm… Et elle est comme si elle l’observait en spectatrice. (- Oui.) Et toi, tu es en spectateur aussi… Tu es à l’abri, mais tu vis la scène…
M : En fait, c’est comme si moi j’étais, j’suis dedans. Je veux dire, j’observe, et je suis dans la scène, j’suis… (-Hmhm ?) J’suis au centre de Paris, (- Hm ?) mais elle est… (- Oui ?) Comme si elle était un peu à côté de moi, à la fois dans cette pièce, et dans la scène…
A : Hmhm ? …Très bien. Eh bien, est-ce que tu vois la couleur de tes cheveux ?
M : [étonné et amusé] …Ils sont sales, ils sont châtains.
A : Ils sont châtains… Est-ce que tu portes quelque chose sur la tête ?
M : Oui, toujours, c’est…une casquette de poulbot…
A : Hmhm… Et est-ce que tu portes quelque chose en main ?
M : …J’ai un fusil…
A : Un fusil… Et que fais-tu dans cette… confusion, dans cette scène… où il y a du bruit, où il y a des cris ?
M : J’ai envie de me battre.
A : Envie de te battre. Hmhm… …Vois-tu contre qui…tu veux te battre ?
M : … C’est confus.
A : Hmhm. Y a-t-il d’autres combattants autour de toi ?
M : …J’ai une forme [indistinct] de cadavre par terre.
A : Hmhm. Il y a des victimes…
M : Mais je, je…c’est comme si le fusil avait une baïonnette, et comme si je…je plantais la baïonnette dans…les corps…
A : Dans les corps de combattants morts ? Dans d’autres…
M : Non, des soldats…
A : Hunn…Il y a des affrontements contre des soldats. Et les soldats affrontent des civils, des citadins ?
M : En fait, c’est comme si j’étais…seul sur le… sur un champ de ruines en fait, (- Oui ?) après le combat en fait.
A : Après le combat…
M : [Etonné, découvrant au fur et à mesure] … En fait, c’est comme si je testais les cadavres pour voir si ils étaient… s’ils étaient encore vivants ou… (- Ou bien morts.) ou bien morts et je leur vole (-Hm ?) ce qu’ils ont avec eux, (-Oui) je suis en train de leur faire les poches.
A : Oui. De la récupération… Qu’est-ce que tu fais des choses que tu récupères dans ces poches ?
M : Je les mets dans ma besace…
A : Hmhm ? Et qu’est-ce que tu en fais après ? C’est pour quoi faire ?
M : C’est pour survivre.
A : Pour survivre… Parce que… la vie est un peu difficile ?
M : Pffff, la vie est…dure…(-Hmhm…) Je sais pas si je serai encore en vie demain…
A : Oui, l’incertitude à court terme. (-Hm) Difficile de voir ce qu’il va se passer. Très bien. Et est-ce que tu te sens en bonne santé ?
M : … Oui, j’ai envie de bouffer le monde, je crois…
A : Oui… Encore la force et l’énergie du jeune garçon. …Dis-moi, est-ce que tu habites loin d’ici ?
M : … Oui, j’habite… 70, quai des Orfèvres.
A : Oui, 70, quai des Orfèvres ? À quoi ça ressemble, là ? Peux-tu me décrire la façade de ta maison ?
M : … C’est un bâtiment parisien. (- Oui.) À l’époque, c’est pas les beaux quartiers…C’est un quartier très populaire…
A : Oui ? (- [indistinct]) …Et, comment peux-tu décrire, par exemple, la porte de ta maison ?
M : C’est une porte en bois. (- Oui ?) Très lourde pour un petit garçon…
A : Oui. Est-ce qu’il y a des fenêtres ?
M : Ohh, ‘chuis à une fenêtre, je suis au dernier étage dans (-Hunnn…) une chambre de bonne
A : Hmhm… Tu vis seul, dans cette chambre de bonne ? (- Oui.) Hmhm. Tu n’as pas de famille ? (- Non.) Non… Sais-tu où est ta famille ?
M : Ils sont tous morts.
A : Aohh… À cause des affrontements ? (… J’vois pas [ ? indistinct].) Sais-tu ce qui a provoqué ces événements ?
M : C’est la révolution française, c’est la révolution du peuple contre le roi…
A : Oui… Face à quel roi ? … La vie du peuple est très dure ?
M : Oui. Les visages ont peur que [indistinct].
A :Hmhm… …Et dans cette exploration, chez toi, peux-tu me décrire l’intérieur de ta chambre de bonne ? Ce 70, quai des Orfèvres ? À quoi ressemble concrètement la pièce ?
M : C’est une toute petite pièce. Il y a… un lit, un p’tit lit et (-Oui ?) et y a…un p’tit bureau… Des toilettes sur le palier… (D’accord.) C’est, c’est… tout petit.
A : Hmhm. Et… quand tu manges, est-ce que tu manges là ? Est-ce que tu manges ailleurs ?
M : Non, je mange dans la rue.
A : Dans la rue ? Et par exemple, quand tu manges, qu’est-ce que tu manges ?
M : Du pain…
A : Du pain, hmhm…
M : [indistinct] j’vais voir le boulanger, il m’donne du pain…
A : Tu te débrouilles… (-Hm) Hmhm, tu te débrouilles… Et est-ce que tu trouves assez de pain ? Est-ce que le boulanger t’aide ?
M : Ca dépend des jours…
A : Oui, oui. Et est-ce que les boulangers comprennent ? Est-ce qu’ils t’aident… volontiers ? Est-ce que tu te débrouilles comme tu peux ?
M : Ben, pour eux j’chuis un gosse de la rue.
A : Il y a beaucoup de gosses de la rue, comme ça ? (- Oui.) Hum hum. Est-ce que tu en connais d’autres ?
M : … … Non, je me sens seul.
A : Hm. Seul. Seul depuis longtemps ?
M : Ben, depuis que j’ai perdu ma famille.
A : Oui, oui… Ta famille vivait à Paris aussi ?
M : Non, les Yvelines (-Les Yv…), du côté de Chambourcy…
A : Du côté de Chambourcy ? Comment s’occupaient tes parents ? Comment est-ce qu’ils gagnaient leur pain ?
M : … Ils étaient agriculteurs.
A : Agriculteurs ? Hmhm.
M : ‘fin, ils avaient des champs avec des arbres fruitiers… (- Oui ? Hmhm…) C’était des maraîchers, quoi. Ils avaient des chours avec des naps frutilles.
A : Oui, hmhm… Et… est-ce que tu as, ou est-ce que tu avais des frères et soeurs ?
M : … … … J’crois, oui, plein…
A : Hmhm… Et…
M : [indistinct] neuf frères aussi, et [indistinct] mon grand-père en fait, ils étaient neuf…
A : Ah, c’est une grande famille. Hmhm ?
M : Ils sont tous morts, aujourd’hui.
A : Aoh… Et ils sont morts… à Chambourcy ? Ils sont morts… à Paris ? À cause… ?
M : Ils sont morts à Marly-le-Roi.
A : A Marly… Est-ce que tu sais ce qui s’est passé à Marly ?
M : Oui. Après Chambourcy, la famille est venue s’installer à Marly. (- Oui ?) Ils ont vécu là. Mon grand-père a vécu [indistinct] toute sa vie, et [indistinct] à Marly
A : Oui. Et ils étaient proches de ta famille ? Qu’est-ce qu’il faisait, ton grand-père ?
M : Il était maçon. (- Hmhm… D’accord…) Il avait une petite entreprise de maçonnerie.
A : Oui ? Et qui étaient ses clients ?
M : [indistinct] des particuliers [indistinct]
A : Oui ? Hmhm. D’accord. Très bien… Eh bien… nous allons retrouver donc cette… la pièce…la chambre de bonne, au quai des Orfèvres, et…que tu m’as décrite…
Ici, je suggère à Michel de ce déplacer dans le temps, depuis ce point, vers un autre moment où il se passe quelque chose d’important pour lui. Et nous ne savons pas où nous allons atterrir…
A Versailles, un bal dans la Galerie des Glaces :
A : Que se passe-t-il ?
M : … Je suis dans le palais. (- Dans le palais, hmhm ?…)…de, de…du château de Versailles…le palais des Glaces [sic]
A : Ahh, Versailles. Dans la galerie ? (-Hm) La grande galerie ? (-Hm) Que se passe-t-il autour de toi ? Que fais-tu dans cette galerie ?
M : … Comme si…il y a une confusion entre deux danses, comme s’il y avait à la fois le roi Louis XIV qui était là… (-Hmhm ?) … avec tous ses courtisans… (- Oui…) Une danse très…très feutrée, très poudrée, très ampoulée, très… (-Hmhm ?) Et l’image qui se superpose c’est…
Ici, il n’est pas nécessaire de donner ce détail à l’aimable lecteur/trice. Il s’agit simplement d’une autre réception mondaine, plus proche de la vie actuelle de Michel. On y danse aussi.
M : …avec Virginie [Une personne de la vie actuelle de Michel]. (- Hmhm ?) Enfin, je crois, mais par contre [indistinct]
A : Hmhm…Très bien. Une superposition de temps, comme une superposition de scènes. Une scène de bal, donc ? Très bien. Comment… Quel corps as-tu à ce moment-là ? Vois-tu comment tu es habillé ?
M : Je suis dans le corps d’un jeune homme [quelques mots]. (Un jeu d’homme, hmhm ?) Qui est…qui brille extérieurement, mais qui en fait à l’intérieur ne se sent pas très…
A : … Tu ne te sens pas serein dans cette scène ? … Est-ce qu’il y a des sons autour de toi ? Est-ce qu’il y a d’autres gens ?
M : Oui, il y a des… La fête bat son plein, et…
A : Comment sont habillés les gens ?
M : Les femmes, en tenue de soirée, [indistinct] (- Hmhm ?) Les gens qui dansent [indistinct]
A : Hmhm ? Il y a bien sûr de la musique…
M : Il y a de la musique, il y a aussi [indistinct] des images qui se superposent… ( -hmhm ?) Le roi qui danse…
A : Le roi danse… (-Hm) Est-ce qu’il danse avec quelqu’un ?
M : Oui, il danse avec une de ses courtisanes…
A : Hmhm ? Est-ce qu’on a entendu son nom quelque part ?
M : Il y a une image qui se superpose… Celle de Blandine, en fait. Blandine, c’est…
Blandine, c’est quelqu’un de la vie actuelle de Michel
A : … Et dans cette scène, elle danserait avec le roi ? ( -Hm) Hm… Et est-ce qu’on sent quelque chose dans cette scène ? Est-ce qu’il y a des parfums ? … Qu’est-ce que tu perçois d’autre dans cette scène…dans la Galerie des Glaces ?
M : Ce que je sens, c’est que le Roi la regarde un peu de haut alors qu’elle a un très beau sourire et que [indistinct] pour lui…
A : Hm… Le roi est… satisfait… C’est le roi, n’est-ce pas ?
M : … Oui, mais… … Il a envie de l’aimer, mais en fait il ne sait pas très bien comment s’y prendre…
A : Hmhm… Très bien… Et…est-ce que tout se passe à l’intérieur de la Galerie des Glaces ? Est-ce qu’il y a d’autres choses dans d’autres pièces ? à l’extérieur ? … Peut-être… dans les jardins ?
M : … Oui, il y a, y a…[indistinct] dans la foule… (-Hmhm ?) [indistinct] (- Du monde…) Enfin, il y a quelque chose qui reste centré sur cette relation avec… [indistinct]
A : Hmhm… C’est important, dans ce moment, hmhm… … Très bien….
Ici, je suggère à Michel de passer à un autre moment, où il y aurait des informations utiles pour lui.
Il se remémore au passage une de ses conversations récentes dans la vie actuelle, où une de ses connaissances disait qu’il fallait « accepter de régner »… et que c’est quelque chose qui résonne, pour lui.
Puis il voyage vers un autre moment, un autre endroit. Nous ne savons jamais où nous allons arriver. Et là :
M : [soupir] Je vois un autre roi…
A : Un autre roi ?
M : Oui, c’est Pierre Martin qui m’a fait du coaching…
A : Oui ? C’est son visage ? (- Hm) Et où es-tu ? Où te trouves-tu ?
M : Je suis face à lui, en fait, et il… (-Hmhm ?) Il me regarde… Il y a ses yeux, et cette scène où il m’avait coaché… (- Hmhm ?) [indistinct] (- Hmhm ?… Très bien…) Et là il y a un grand mouvement en arrière, là…
A : Adoptons le mouvement… et où te mène ce mouvement…en arrière ?
Sur les côtes de la Manche, guerre entre la France et l’Angleterre :
M : Sur les côtes de… en France, les côtes de Normandie, il y a une [indistinct] de la guerre contre les Anglais…
A : Hmhm… Comment sont habillés ces Anglais ? Est-ce qu’on les voit ?
M : …Là je sais plus très bien si je suis du côté des Français ou bien des Anglais…
A : Hmhm ? …Où te trouves-tu ? Que vois-tu… autour de toi ? …Est-ce que tu es… à l’intérieur ?
M : Je vois, je vois des… comme si les Français voulaient débarquer sur les côtes Anglaises.
A : Ahhh… Tu serais sur les côtes Anglaises ?
M : …Et je vois des archers anglais qui…
A : … Qui surveillent, qui sont prêts à tirer ?
M : Qui tirent des flèches…
A : Qui tirent parce que les Français…
M : C’est par centaines et par milliers…
A : Aoh… Et toi, comment es-tu habillé ?
M : …En roi…
Glissement vers l’époque des Croisades :
A : En roi. Qu’est-ce qui te fait sentir que tu es un roi ?
M : Le chevalier à côté du roi…
A : Un chevalier à côté du roi…
M : Oui, j’ai une cote de maille, j’ai… (- Hmhm) une tunique avec une… grande croix rouge.
A : Une grande croix rouge… Est-ce que tu portes… des armes ?
M : …J’ai un bouclier (-Hmhm), une lance (-Une lance, hmhm), une épée…
A : …Est-ce que tu as des… est-ce que tu as des armes, comme un blason ?
M : Oui. Et là, je…pshiouuu… Je suis [indistinct] au milieu de beaucoup de violence… (- Oui…) et je, je… (- Où se passent les choses ?) …C’est comme si j’étais parti sur… [soupir] les Terres Saintes…
A : Es-tu à pied ?
M : Je suis en train de combattre contre les… de tuer…
A : De tuer ? De tuer qui ? (- … de tuer… … ) …Hmhm ? Est-ce que tu vois tes ennemis ? (- …de tuer les Musulmans…) De tuer les Musulmans… Et… est-ce que tu vois l’environnement ? Est-ce qu’il fait chaud ? Est-ce que c’est…le jour ?
M : Il fait chaud, oui. Il y a [comme plongé dans l’action] beaucoup de violence…
A : Ah, il y a beaucoup de violence. Ce sont des combats…
Ici, je donne à Michel quelques suggestions pour ne pas être heurté par cette violence, puis :
A : Que se passe-t-il ?
M : … … Il y a du sang partout…
A : Hmhm. Il y a du sang… Est-ce que… est-ce que les troupes dont tu fais partie gagnent la bataille ?
M : Je ne sais pas…
A : Hmhm… C’est difficile de savoir s’il y a vraiment un vainqueur. Est-ce que tu entends des choses ?
M : J’entends des bruits d’armes qui s’entrechoquent, j’entends des… des cris, j’entends des…
A : Hm… Très bien. Eh bien, continuons d’explorer et passons à un moment après la bataille. Après la bataille, quand tout est fini. Que se passe-t-il ?
M : … Je vois des hommes qui récupèrent les armes (-Hmhm…) …de ceux qui sont morts…
En QHHT, les explorations peuvent réserver des surprises, et il n’est pas inutile de vérifier de temps en temps où nous nous trouvons, notamment et au-delà des ressemblances, si nous nous trouvons toujours dans « la même vie » que ce qui précède, ou si nous avons plus ou moins subtilement changé de contexte…
Le roi est mort :
A : Oui. Et toi ? Où te trouves-tu ?
M : … …Je suis agenouillé à côté de… … … Hmm… [chuchotant révérencieusement et comme étonné] à côté du roi… qui est mort…
A : A côté du roi. Et le roi… Le roi est mort… Le roi est mort… Qu’est-ce qui lui est arrivé ? Sais-tu comment on appelle ce roi ? As-tu entendu son nom ?
M : … Salomon, c’est le nom qui me vient.
De fait, s’il s’agit du roi Salomon de l’Ancien Testament (et non du Breton du IXe siècle…), nous ne sommes plus dans une bataille de croisés occidentaux et chrétiens contre des musulmans (pour rappel, l’époque de Salomon est bien avant l’Hégire…).
A : Hmhm… …Et tu es à genouillé à côté de Salomon et Salomon est mort dans la bataille ?
M : Hm, je pleure. (-Hmhm…) …Il a une flèche en plein dans le cœur.
A : Il a pris une flèche…et la flèche l’a atteint…au cœur. Hmhm… … Qu’est-ce qui va se passer maintenant que [soupir] Salomon a pris cette flèche ?
M : J’ai envie de lui retirer la flèche… (-Hmhm…) …mais j’ai peur de…que son cœur saigne.
A : Peur que son cœur saigne… …Et tu vas laisser cette flèche ? … … … Avançons… dans cette vie… Allons à un autre moment important…
M : [vivement] Je vois, je vois… Je vois… quelqu’un d’autre… (- Hm ?) Quelqu’un que j’aime, qui est un ami de Blandine, qui s’appelle Patrice…
A : Oui, Patrice… (- [indistinct] qui danse… [passage indistinct]) Hmhm… Et tu vois Patrice ? Hmhm ? Et que fait-il ? Juste son visage ?
M : Non, son visage, son corps en mouvement, son… sa bonté, sa générosité.
A : Hmhm… [indistinct] …Est-ce que tu es toujours dans cette vie de… guerrier ?
M : … Oui, mais c’est un guerrier pacifique, un guerrier du cœur, [indistinct] (-Hmhm) J’ai du mal à l’exprimer par le cœur [passage indistinct ; Michel est plongé profondément dans l’expérience]…
A : … Écoutons cela, puis éloignons-nous de cette scène…
Je suggère à Michel un déplacement dans le temps et l’espace vers un endroit où il pourrait trouver des informations utiles.
Dans la communauté de ceux qui marchaient avec le Christ :
A : Que se passe-t-il ?
M : Je vois le Christ.
Bien sûr, si vous n’êtes pas familier de la QHHT, vous pourriez être un peu…dubitatif. Quant à moi, mon rôle consiste à être un accompagnateur curieux, et de continuer de poser des questions.
A : Le Christ ? Hmhm ? Comment sais-tu que c’est le Christ ?
M : Je le reconnais.
A : Tu le connais ? Tu fais partie… de ses proches ? (- Oui.) Hunhun ? A quoi ressemble-t-il ? … Comment…
M : Il a…il a les yeux très beaux, de longs (-Hmhm) cheveux, une grande barbe (- Oui ?). Il a une grande…une tunique [indistinct]. …Des sandales… Il partage ( – Oui ?)…il partage la nourriture avec ceux qui sont autour de lui…
A : Hmm… Et… où se passe cette scène ?
M : En Palestine.
A : En Palestine ? Qu’est-ce qu’on voit autour ? Où es-tu, que fais-tu ?
M : Je suis assis avec d’autres ; à côté de lui, il y a un grand olivier…
A : Assis à côté d’un grand olivier, hmhm ? Est-ce que… c’est paisible ? Est-ce qu’il y a de la joie ? Comment vous sentez-vous ? …. Hmhm ?
M : … … … Tout [indistinct] (- Oui ?) [indistinct] et un peu de peur.
A : Un peu de peur aussi… Oui ?
M : … La peur de trahir.
A : Hmmm…. La peur de trahir… La peur de trahir qui ?
M : …Ce qui me vient, c’est trahir le Christ en nous…
A : Hmhm… Toi, peux-tu voir tes vêtements ? Comment es-tu habillé, dans cette scène…à côté de l’olivier… en Palestine…où le Christ distribue des pains…
Ici, je me suis un peu avancé ; il m’a été dit que Jésus partageait de la nourriture avec ceux qui étaient là, pas -pas encore, ici- explicitement qu’il distribuait des pains… Il faut toujours être vigilant d’écouter l’explorateur, et non pas ce que nous avons entendu ou appris par ailleurs auparavant.
M : … Je…je me sens presque nu, en fait…
A : Pas très habillé ? (- Non) Hmhm… Est-ce que tu es plutôt un homme… ? (-Non, une femme) Plutôt un homme… [nous ne nous sommes pas compris, ici] Mais habillé légèrement ou… ?
M : Oui, avec juste un… morceau de tissu (- Oui ?) sur le corps… Une ceinture…
A : Hmhm, une ceinture… Parce qu’il fait chaud, peut-être ?
M : Oui, il fait chaud (- Il fait chaud) Il y a un grand soleil…
A : Il y a un grand soleil… Oui, et…est-ce que le Christ dit quelque chose ?
M : … Il est dans le silence.
A : Il est dans le silence…Hmhm ?
M : … Il partage le pain, il le distribue…
A : Il distribue le pain… Est-ce qu’il y en a assez ? (- Oui) Comment le trouve-t-il ? …Sais-tu ?
M : [indistinct]
A : Des dons ?
M : En abondance.
A : En abondance. Autant qu’il en faut. (- Oui) Hmhm. D’accord. Est-ce que… Est-ce que tu as déjà parlé avec le Christ ? … Est-ce que tu… l’écoutes ? Est-ce que, peut-être, tu l’accompagnes ?
M : Je marche à ses côtés, je l’écoute et…
A : Tu marches à ses côtés ?
M : …Mais je…n’ose pas lui adresser la parole…
A : Hmhm… Parce que… il est… impressionnant ?
M :… Oui, il est, il est… il est grand… Il a beaucoup d’intensité, beaucoup de…
Ce passage vous rappellera sans doute ce qu’avait dit Philippine dans ses séances (cf. articles précédents de ce blog). Je puis vous dire que Philippine et Michel ne se connaissent pas -pas encore et pas dans cette vie, en tout cas.
A : Hmhm… … J’ai entendu dire que… il avait un regard tout particulier, qui… lisait en vous.
M : Oui, il a un regard perçant… (-Oui ?) et en même temps une grande douceur…
A : Hm et d’une grande douceur…
M : Il a les yeux… bleus…
A : Oui ? … As-tu déjà croisé son regard ?
M : Oh Oui. (- Oui ?) …[indistinc] pas de peur.
A : Il n’a pas de peur ? … Et… est-ce que tu vis… dans une communauté ? Est-ce que tu vis… en famille ? Où vis-tu ?
M : Oui, [indistinct] je vis dans une communauté de ceux qui marchent avec le Christ…
Ici aussi, vous retrouverez quelque chose des séances de Philippine…
A : Hunhun… Et est-ce que tu as entendu un nom, pour cette communauté ? Est-ce que… on vous appelle d’une façon particulière ? Ou pas spécialement ?
M : L’Église du Christ.
A : L’Église du Christ, on vous appelle, hmhm…D’accord. Très bien. Et… est-ce qu’il se passe quelque chose, dans cette scène, par exemple, où le Christ distribue des pains ? Qu’est-ce qui se passe ensuite ?
M : [soupir] …Je vois des enfants, qui courent… (- Oui, il y a des enfants…) qui sont bruyants, qui jouent…
A : Ce sont les enfants… du coin ? Les enfants de la communauté ? (- Oui.) Oui, hmhm…Très bien. Eh bien, comment te sens-tu ? Est-ce que tu te sens plutôt jeune ? Plutôt… âgé ?
M : … J’suis un…je suis un jeune homme.
A : Un jeune homme, encore, hmhm. Est-ce que tu vois tes mains ? Est-ce que tu vois ta peau ?
M : Oui, je vois mes mains…
A : Est-ce que tu as des mains… Comment peux-tu décrire tes mains ? …Est-ce que tu tiens quelque chose ? Est-ce que ce sont… des grandes mains ? Est-ce que ce sont…
M : Oui, j’ai… des grandes mains [indistinct], je sens de l’énergie dans ces mains, [indistinct] un bâton, (-Et…) un grand bâton…
A : Un grand bâton ? Hmhm ? C’est un bâton… de marche ? (- Oui.) Hunhun… D’accord. Et… est-ce que tu as… des affaires, quand tu… pars, avec la communauté ?
M : … Un simple baluchon, mais avec le minimum.
A : Le minimum, ok. Hmhm… Très bien. …Et…est-ce que… tu connais le Christ depuis longtemps ?
M : … Je crois qu’il doit y avoir quelques années que je marche à côté de lui.
A : … Et vous allez… de ville en ville ?
M : [respiration] …De ville en ville, de campagne en campagne et… on s’arrête quand on nous demande de s’arrêter, quand on est trop fatigués, quand on à besoin de se reposer…
A : Oui ? Et que fais-tu ? A quoi t’occupes-tu dans cette communauté ? Est-ce que…tu as…une tâche particulière ? Qu’est-ce que tu fais ?
M : Je veille à ce que… le Christ ne manque de rien, et que ses disciples ne manquent de rien.
A : Hmhm…hmhm. Et est-ce que tu as entendu quelqu’un t’appeler par un prénom ? Par un nom, peut-être ?
M : Michel…
A : Hmhm… Très bien. Eh bien, nous allons continuer, dans cette vie, si tu le souhaites. Et nous allons quitter cette scène…
Et ici, je suggère à Michel de passer à un autre moment et à un autre endroit. De fait, et même si j’ai évoqué « cette vie », cela est suffisamment imprécis pour nous laisser dans l’incertitude de ce qui va émerger. C’est le Subconscient qui choisit ce qui paraît pertinent… et en QHHT, on peut bien souvent s’attendre à être surpris…
Servante d’une reine d’Egypte, et l’enfant confié à la rivière :
A : Que se passe-t-il ? Que vois-tu ?
M : Je suis en Egypte.
Voyez-vous ce que je veux dire ?
A : En Egypte ?
M : Au bord du Nil…
A : Hmhm ? Et que se passe-t-il, en Egypte, le long du Nil ? … Où es-tu, en Egypte ? Est-ce que tu vois…
M : Je suis… à côté d’une femme qui… (…Hmhm ?… … Oui ? ) qui pose un bébé dans une rivière…
Là, il y a évidemment une résonance biblique…
A : Qui pose un bébé dans une rivière ? Et toi, est-ce que tu es une femme ? Est-ce que tu es un homme ?
M : Je crois que je suis [indistinct]
A : Hunhun… Est-ce que tu es plutôt jeune, plutôt âgée ?
M : … Je suis la servante de…de cette femme qui met l’enfant dans la rivière…
A : La servante… Et… que se passe-t-il ? Comment est habillée cette femme qui dépose un enfant dans la rivière ? … Comment est-elle habillée, par exemple ?
M : C’est une reine.
A : Ahh… C’est une reine… C’est une reine, parce qu’…elle porte… des bijoux particuliers ?
M : Elle porte de l’or…sur elle…
A : De l’or sur elle… Très bien… Et elle… pose un enfant… dans la rivière. Est-ce que tu peux décrire… comment elle le pose ? Est-ce qu’elle le dépose… sur quelque chose ?
M : …Elle le dépose dans un coffret en bois…
A : Dans un coffret, en bois, hmhm ? Et est-ce que le coffret… flotte ? (- Oui ) Le coffret flotte. Et donc, l’enfant… va rester… en vie ?
M : … Il y a des crocodiles autour.
A : Ah, on ne sait pas. Il y a des crocodiles. Il y a des crocodiles autour de l’enfant, hmhm… Sais-tu pourquoi… la reine… met cet enfant à l’eau ? …Pourquoi elle le confie à la rivière ?
M : Pour qu’il grandisse…
A : Parce que…elle ne peut pas le garder ?
M : Parce qu’elle ne peut plus l’aider à grandir.
A : Elle ne peut plus l’aider à grandir… As-tu appris pourquoi… elle ne pouvait pas, elle, reine, aider l’enfant à grandir ?
M : Hmm J’ai une image qui se superpose, c’est l’image de Delphine.
Delphine, vous l’aurez deviné, est une personne de la vie actuelle de Michel.
A : Oui ? Une image de Delphine, qui se superpose… à l’image de qui ?
M : À l’image de cet enfant.
A : À l’image de l’enfant, hmhm ? …L’image de l’enfant, d’accord… Très bien. Et comment te sens-tu en voyant, en assistant à cette scène ?
M : Hm… J’ai peur pour l’enfant.
A : Tu as peur pour l’enfant ? Hmhm… Et… est-ce que cet enfant a un nom ?
M : … Si…mon, Simon…
A : Peut-être Simon. Tu as entendu Simon. Simon ? … Simon. Simon. Très bien. …Et…est-ce que tu sais ce que fait la reine et ce que font ses servantes après avoir… confié cet enfant au fleuve ?
M : …Elle rentre…
A : Elle rentre, hmhm ?
M : …Elle rentre au temple…
A : Au temple ? Peux-tu décrire ce temple ?
M : … … Y a de grandes colonnes… (- Oui ? De grandes colonnes…) [indistinct] grand escalier qui mène dans une salle… (- Hmhm ?) …Du feu…
A : Oui, du feu, hmhm ? …Est-ce qu’il y a des décors ?
M : … Il y a des gardes, partout…
A : Hunn…des gardes… Et qui accueillent la reine ?
M : Oui. Ils sont là…
A : Ils sont là…
M : …à son service.
A : A son service, hmhm, très bien… …Avançons dans cette vie… Sais-tu ce qui est arrivé à l’enfant ?
M : …Je crois qu’il a continué de…d’avancer dans la rivière, et les crocodiles ne l’ont pas touché…
A : Hmhm, très bien. Et toi ? Est-ce que… est-ce que tu as continué… de vieillir ?
M : [surpris de revivre la scène] Je cours à ses côtés, le long…de la rivière… (- Oui…) Avec des sandales…
A : Avec des sandales, oui… Et… il s’en va… Mais… apparemment, les crocodiles ne l’attrapent pas ? (-Hm) Hm, et alors, peut-être qu’il pourra vivre sa vie jusqu’au bout ? Hmhm ? (-Hm) …As-tu su…est-ce qu’il y a un secret autour de cet enfant ? Pourquoi…pourquoi faut-il le mettre ainsi…dans la rivière ?
M : Pour qu’il naisse, pour qu’il soit emporté par le flot de la vie…
A : Hmhm…D’accord…d’accord. Eh bien, …est-ce que tu te sens en bonne santé ? Est-ce que tu es toujours… dans la servante ? Est-ce que tu es toujours… la servante… de cette reine ? (-Hm) Oui ? Hmhm… Peut-être que nous pouvons… nous éloigner, nous éloigner…de cette personne…
En effet, il semble que nous ayons vu ce qu’il y avait à voir dans ces scènes. Je suggère donc à Michel de continuer son exploration dans l’espace et dans le temps, vers un lieu et un moment où nous pourrions trouver des informations utiles pour lui… Au vu de ce qui précède, nous ne savons pas si ce sera dans cette même vie ou ailleurs…
Sensualité préhistorique :
A : Que se passe-t-il ?
M : [Grande respiration, expression de surprise, comme si c’était « un gros morceau »]
Ici, je donne à Michel des suggestions lui permettant de ne pas subir d’éventuelles sensations inconfortables, pour pouvoir voir ce qu’il se passe depuis un point de vue sûr…
A : Que vois-tu ?
M : [indinstinct] je suis comme dans une grotte, à la préhistoire… (-Hmhm) Y a un homme et une femme et… (-Oui ?) y a une scène un peu…primitive, avec… La femme a envie de se retourner (-Hunhun ?) Elle a envie de faire face… (-Oui ?) à son compagnon…
A : Hmhm ? Es-tu dans la scène ?
M : … … … [comme ébouriffé] … (-Hmhm ?) …Je crois que je suis cette femme, en fait…
A : Hmhm…et…que se passe-t-il… dans cette scène… un peu primitive, dans ce qui ressemble à… une grotte, peut-être ?
M : … … … … Mais, il y a une scène de…(-Hmhm ?) relation physique (- Oui ?) entre cet homme et cette femme (- D’accord, hmhm…) avec à la fois… beaucoup de tendresse mais… beaucoup de…
A : …Est-ce que tu connais cet homme ? …Est-ce que…
M : Y a une image qui se superpose à… avec… Je me retrouve avec Blandine. … [indistinct] plus dans [indistinct]
A : …dans la grotte ?
M : Plus… plus au même endroit, ‘fin dans l’homme… [indistinct] (-Hm) …face à elle…
A : Hmhm ? … Dans l’homme face à elle… D’accord…d’accord. …Et que se passe-t-il ensuite ? …Que se passe-t-il…ensuite ? …Est-ce que… vous restez… ensemble ? …Est-ce que… vous allez… vous occuper… d’autres choses ?
M : … … … Hmm. Je la prends par la main…
A : Hm… … Très bien…très bien…très bien… Et comment vous sentez-vous ? Avez-vous des sensations ? Est-ce que vous êtes plutôt… heureux ? Plutôt … énergiques, plutôt… ? Comment vous sentez-vous dans cet…dans ces moments ?
M : … … … … … Je crois que j’essaye de la consoler…
A : De la consoler, hm…
M : [mots indistincts, explication] …
A : …Hm… D’accord…d’accord…très bien… … Nous avons bien exploré les choses. Et maintenant, nous pouvons nous éloigner, nous éloigner de cette vie, en dérivant…
Vient ici le moment de contacter plus directement le Subconscient, pour comprendre pourquoi ce sont ces scènes, de tout ce qui pouvait se présenter à la conscience de Michel, qui ont émergé, et ce qu’il y a lieu d’en apprendre. Mais ceci, vous le trouverez dans notre prochain article…
