FAQ

Les réponses données aux questions qui figurent dans cette FAQ ne représentent que mon regard sur ces sujets. Elles pourraient être formulées différemment par d’autres praticiens.

Si vous avez d’autres questions sur la QHHT® et sa pratique, vous pouvez naturellement me les poser via le formulaire de contact. Si elles peuvent intéresser d’autres personnes, je les adjoindrai à cette page.

Quel genre de questions puis-je aborder ?

Les séances de QHHT® peuvent avoir des buts très variés. On peut s’intéresser, dans la séance, à tout ce que vous pouvez souhaiter guérir, mieux connaître ou comprendre, ou explorer.

Voici quelques exemples -non exhaustifs- de ce que nous pouvons aborder :

– votre parcours de vie, le But de votre Âme. En d’autres termes : « Qu’est-ce que je fais ici ? Pourquoi tout ça ? »

– des questions de travail, de carrière

– les relations : vie personnelle, famille, travail, voisins, etc…

– la santé bien sûr -physique ou psychique. Ceci toutefois à l’exclusion de troubles spécifiques, type schizophrénie, pour lesquels un encadrement spécialisé sera plus approprié. Le but est de tendre vers plus de clarté, et non de rajouter de la confusion à la confusion.

– tout type de stress excessif

– tous types de schémas récurrents. Par exemple : « Il y a certaines situations, certains scénarios qui ont l’air de revenir encore et encore dans ma vie, y a-t-il quelque chose à y comprendre ? »

– connexion aux univers spirituels, à notre conscience élargie, à des « guides », à notre famille d’âmes. Ce sont des concepts qui peuvent sembler quelque peu azimutés si l’on ne s’intéresse pas à ces questions. Pourtant, c’est susceptible de concerner tout le monde, même quand on « n’y croit pas ».

– les questions sans réponses, les expériences étranges ou bizarres sans explication. Par ex. : « J’ai vu ceci mais je n’ai jamais pu m’expliquer pourquoi, ou ce que c’était ». Ou encore : « J’ai eu une absence de conscience inexplicable entre tel et tel moment, il y a quelques années, et je ne sais pas où j’étais ». Ce genre de choses.

– intérêt pour les questions plus cosmiques, sur les extra-terrestres etc… On peut évidemment ne pas du tout s’y intéresser. Il n’en reste pas moins que des gens se posent des questions, notamment sur des expériences de type : « J’ai vu un OVNI, et je n’ai jamais pu avoir d’explication, etc … » Ces questions sont parfaitement légitimes.

– questions d’élévation spirituelle, personnelle ou universelle

– questions sur les causes premières de tout problème ou de toute gêne

Vous voyez combien cela peut être varié. Les points envisagés peuvent être très concrets et matériels, et parfois bien moins conventionnels. Il n’y a donc pas besoin d’éloigner ceci ou cela a priori, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise question. Nous essayons simplement de voir ce qui vous parle le plus. D’identifier les points que vous souhaitez davantage explorer.

Voici quelques questions auxquelles vous pouvez essayer de répondre pour vous orienter un peu. Certaines peuvent très bien ne pas vous parler :

– y a-t-il quelque chose que vous souhaiteriez changer ou améliorer dans votre vie ? Dans quelle mesure voudriez-vous que votre vie soit différente de ce qu’elle est à présent ?

– comment est votre santé ? Vous sentez-vous particulièrement stressé ou angoissé ?

– tournez-vous en boucle sur certains sujets ? Avez-vous des pensées répétitives au cours de la journée ? Avez-vous tendance à rejouer dans votre tête des disputes ou des conversations que vous avez pu avoir ?

– y a-t-il dans votre vie des « schémas » répétitifs, des « types de situations » récurrents ? Ou y a-t-il dans vos relations à autrui des « schémas » qui ont l’air de revenir encore et encore ?

– vous souvenez-vous de vos rêves ? Sont-ils agréables ou non ?

– y a-t-il des aspirations, des rêves, des objectifs dans votre vie que vous n’avez pas encore réalisés ?

– avez-vous une orientation épanouissante dans votre vie ? Ou avez-vous le sentiment de passer beaucoup de temps à tâcher de plaire à autrui ? Oeuvrez-vous en priorité pour les idées ou objectifs d’autres personnes ?

– avez-vous beaucoup de joie ou de passion dans votre vie ? Qu’est-ce qui vous apporte de la joie ? Ou peut-être manquez-vous de joie ?

– aimez-vous vos occupations ou voudriez vous faire autre chose ?

– avez-vous besoin d’aide pour prendre une décision ? Par ex.: « dois-je déménager », « m’engager dans ceci » ou autre ?

– Avez-vous un intérêt ou une curiosité particuliers pour un (ou plusieurs) sujet(s) quelconque(s) dans votre vie sur lequel vous souhaitiez davantage d’informations ?

– cherchez-vous à développer un talent ou un savoir-faire particulier ?

   Voilà de quoi soulever quelques points. Rien n’est gravé dans le marbre, vous pouvez toujours penser à quelque chose d’autre avant la séance. Cela vise à vous aider à me préparer pour la séance une petite liste des questions que vous vous posez. Il est mieux de le faire par écrit, cela vous aide à formuler plus précisément votre intention, ce que vous souhaitez explorer dans la séance.

   Il est peu probable que vous ne vous posiez aucune question… Vous pouvez très bien en avoir une ou deux, ou trois, ou beaucoup plus. Dans ce dernier cas, souvent, elles se recoupent. Dans ce cas, nous pouvons essayer de les concentrer en une dizaine de points.

Est-ce que ça marche ? Est-ce que ça marche avec moi ?

Oui, pour autant que je le veuille bien. C’est une question que presque tout le monde se pose, a priori. La méthode repose sur des ressorts et processus tout à fait naturels. Nous passons d’ailleurs tous, dans notre quotidien, de nombreux moments en état modifié de conscience. Nous ne nous en rendons juste pas compte. La technique vous aide à vous détendre, et à entrer dans un état méditatif profond. Dans cet état, vous pouvez accéder à un certain nombre d’informations qui vous sont souvent voilées dans l’état de vigilance « habituel ».

La QHHT® a déjà une histoire. De nouveaux praticiens s’y forment, mais la méthode elle-même, peaufinée dans sa simplicité sur plusieurs décennies de pratique par Dolores Cannon, est éprouvée. Elle a été transmise telle quelle, par elle tout d’abord, et à présent par ses élèves. Des milliers de retours d’expérience cumulés à ce jour montrent que « ça marche ». Il est toujours sain et amusant de vouloir le constater soi-même.

   Pour autant, il ne s’agit pas dans cette approche de forcer vos mécanismes de défense. Il est nécessaire que vous vouliez bien que cela puisse marcher pour vous. Cela peut paraître surprenant, mais ce n’est pas toujours le cas. Vous ne venez pas en séance de QHHT® pour vous battre, assiégé, contre une force intrusive. Vous venez chercher un accompagnateur sachant vous aider à partir librement et en sécurité à la découverte de vous-même, dans tous vos aspects, pour votre plus grand bien. Il est bon d’avoir envie, dans le cadre d’un temps, d’un espace, de s’offrir un moment de vérité avec et pour soi même.

Comment ça marche ?

   Les ressorts sont un peu mystérieux, et leur explication échappe de toute évidence à un paradigme strictement matérialiste. Il n’est pas absolument nécessaire d’adhérer au cadre de pensée qui sous-tend la pratique pour en éprouver les bienfaits. Ce qui émerge des dizaines de milliers de séances QHHT® qui ont eu lieu à ce jour tend à montrer que nous avons, pour chacun(e) d’entre nous, déjà vécu un nombre (très) important d’autres vies. Par facilité de langage nous les appelons « vies antérieures », quoiqu’il soit parfois difficile de les rattacher au passé. Ceci ne vaut pas démonstration, mais rejoint le legs spirituel de plusieurs traditions très anciennes de par le monde.

Il semble que certaines de ces expériences puissent avoir un impact sur d’autres, et notamment sur notre vie présente. Celle-ci peut porter les traces de celles-là : mémoires, stigmates divers, motifs, schémas et vécus parallèles ou semblables.

Tout se passe comme si nous étions sur Terre pour comprendre et expérimenter un certain nombre de choses. Ces choses sont perçues depuis un « moi » comme positives ou négatives, agréables ou désagréables. Il semble que notre juste compréhension de ce qui est à vivre et de la nature de la réalité ait un impact sur notre expérience de vie actuelle. Elle compte pour notre équilibre, notre vie spirituelle, notre santé.

Nous pouvons dès lors trouver bon, à certains moments dans notre vie, d’aller chercher des informations utiles et appropriées pour nous aider à avancer. Pour être plus équilibré, mieux informé, en meilleure santé. Or, ces informations peuvent se trouver dans notre vie actuelle, certes. Elles peuvent aussi se trouver dans notre passé, parfois inaccessible à la mémoire. Elles peuvent aussi se trouver -ce qui, on peut le comprendre, est toujours étonnant- dans un futur possible. Mais elle peuvent se trouver aussi parfois encore un peu, voire beaucoup plus loin qu’attendu. J’entends par là : hors-champ, dans des expériences de vies auxquelles des méthodes plus conventionnelles ne donnent évidemment pas accès.

     Or la connaissance de cette multitude d’expériences, si elle échappe à notre « petit moi », notre personnage dans cette vie, est toujours accessible au « SubConscient ». Ce que Dolores Cannon, à l’origine de la QHHT®, a appelé ainsi (ou « SC ») en son temps, n’est pas extérieur à nous. Il serait plutôt une sorte de Soi, avec une majuscule, dont nous sommes une facette, une expression localisée dans l’espace et dans le temps. Ce Soi est omnicient et bienveillant.

     Nous n’en sommes en fait jamais séparés, mais nous avons perdu l’habitude de l’écouter consciemment. En effet, nous sommes fascinés par notre concentration et notre confiance inconditionnelle en notre esprit analytique, en « notre cerveau gauche ». Celui-ci est très utile, il est vrai, pour nombre de choses, ne serait-ce que pour pouvoir fonctionner dans nos vies au quotidien. Pourtant, tout en ayant un avis sur toutes nos questions, il nous laisse bien souvent avec nos problèmes.

     La QHHT® est une méthode visant à nous redonner accès à cette connaissance, à ce lien fondamental avec le SubConscient. Ceci pour que nous puissions, de façon autonome et libre, vivre au mieux ce que nous avons à vivre dans notre expérience actuelle.

Qu'est-ce que je vais voir ?

   Quant à la forme de l’expérience : si certaines personnes ont des facilités pour « visualiser » des expériences, nous pouvons dire qu’il ne s’agit pas d’hallucinations, de cinéma 3D. Vous ne verrez probablement pas des images s’afficher derrière vos paupières closes. Ce n’est assurément pas le signe que la séance ne se passe pas bien. L’expérience est plus subtile. Elle serait plus proche, s’il fallait la comparer à quelque chose, de la pâte des rêves et des souvenirs. Mais chacun a des ressentis très personnels.

   Quant au contenu de l’expérience, c’est bien simple : on ne sait pas à l’avance. Ceci à l’exception éventuellement de ceux qui ont déjà exploré certaines de leurs vies passées saillantes. Il est possible, pour donner une idée, d’évoquer le genre d’expérience que l’on a pu avoir en séance. Ce ne sera jamais qu’à titre d’exemple; c’est différent et sur mesure à chaque fois.

   Nous parlons de « vies passées », mais c’est par facilité de langage. Il faut bien poser des mots, pour dire ce qui peut être dit. Ces expériences semblent se déployer ou être déployées quelque part dans l’espace-temps. Parfois, elles semblent se rattacher de façon évidente à l’histoire passée (événements historiques, cadre et décor, vêtements des gens). Elles peuvent tout aussi bien dans d’autres cas évoquer des cadres (technologiques ou autres) qui semblent appartenir au futur. Il arrive qu’elles relèvent, dans la vie actuelle de la personne, d’une période de sa vie qui n’a pas encore eu lieu. Enfin, ce peut tout à fait être des séquences de la vie actuelle, du passé proche ou plus lointain, qui contiennent parfois bien suffisamment de choses à examiner.

   De même, ces explorations ne se font pas toujours depuis un corps du même sexe et du même âge. Ni d’ailleurs systématiquement depuis un point de vue humain, ou même depuis un corps.

   Ces remarques sont donc faites seulement à titre d’exemple. Le mieux est de n’avoir aucune attente spécifique, car à chaque fois, l’expérience dépend des besoins propres du client. C’est le SC qui détermine ce qui est le plus pertinent et le plus utile.

   Il faut dire aussi que ce qui est vu vient souvent avec des émotions et des sensations. C’est l’une des raisons pour lesquelles les séances de QHHT® ne se font jamais à distance. Il faut pouvoir gérer, le cas échéant, ces émotions, qui peuvent être très agréables, mais parfois beaucoup moins, selon ce qui émerge.

Quel genre de réponses puis-je attendre ?

Vous pourrez trouver des orientations sur vos projets, des explications sur votre passé, des clarifications du présent, etc… Les réponses du SC dépendront tout à fait de ce qui vous amène à prévoir une consultation.

Les apports du SC ne sont pas toujours uniquement d’ordre intellectuel. Par exemple, le fait de comprendre certaines choses pourra avoir des effets bénéfiques favorisant une meilleure santé, et une vie plus alignée sur vos aspirations profondes. Vous pourriez bien être agréablement surpris de ce qui émerge.

Est-ce que je ne vais pas être perturbé(e) par ce qui va émerger ?

Vous êtes possiblement déjà au moins aussi perturbé(e) ou conditionné(e) par ce qui n’émerge pas… C’est là qu’il faut préciser une spécificité du cadre de la QHHT®: ce n’est pas le praticien qui va, de façon directive, choisir ce qui est à explorer. C’est votre Soi supérieur (qui n’est autre que vous-même, sur un plan plus vaste) qui va déterminer ce qu’il est approprié de faire émerger lors de la séance à ce stade de votre vie. Ce en fonction des questions que vous vous posez, et de ce que vous êtes en mesure de digérer. Vous n’aurez accès qu’aux informations constructives, qui pourront vous être utiles. Ce qui est amusant, c’est qu’elles ne vous sont pas toujours présentées comme vous vous y attendez.

Et si je ne parviens pas à visualiser ?

   Une séance QHHT® ne fait pas appel à des facultés extraordinaires, des prédispositions de voyant, etc… Ce n’est pas non plus un examen. L’expérience peut être plus ou moins profonde, mais on ne peut pas « échouer ».

   Pour vous donner une idée, voici un petit exercice : pouvez-vous penser à vos proches ? Penser à leur visage, leurs traits de caractère, à la façon dont vous pourriez les décrire à quelqu’un qui ne les connaît pas ? Pourriez-vous faire la même chose avec l’endroit où vous habitez ? Penser à la couleur de la porte, sa matière, la sensation plus ou moins facile de faire tourner la clef dans la serrure ? Vous imaginer en train de pousser la porte, d’ entrer chez vous, d’ en ressentir l’atmosphère ? Y reconnaître les meubles, imaginer comment, encore une fois, vous pourriez les décrire à quelqu’un ? Vous le pouvez, n’est-ce pas ? Même quand vos proches, votre maison ne sont pas sous vos yeux. Spontanément, vous savez vous en faire une représentation mentale. Eh bien, c’est aussi facile que cela.

   De même, il a pu vous arriver, après avoir lu un livre, d’en voir une adaptation au cinéma. Vous avez peut-être été déçu(e) par celle-ci, parce qu’elle ne correspondait pas à la représentation que vous vous faisiez des personnages… C’est bien cela.

   De temps en temps, vous racontez peut-être votre journée à vos proches. Vous-même vous faites bien une représentation des choses à mesure que vous vous les remémorez. La personne qui écoute s’en fait aussi une représentation, met des images, des détails sur ce que vous racontez. De même de votre côté quand c’est vous qui écoutez une histoire que l’on vous raconte.

Vous voyez que c’est tout simple. D’ailleurs, ce qui se présente ne le fait pas toujours sous la forme d’images. Ce peut être des sensations, d’autres impressions, des ressentis, des émotions, etc…

Est-ce que ça s'adresse à tout le monde ?

Oui.

Il y a cependant quelques réserves compréhensibles :

. pour les personnes ayant des troubles psychologiques importants, ou souffrant de pathologies mentales. Il ne s’agit pas d’ajouter de la confusion à la confusion. Sauf parcours préalable en ce sens, les praticiens QHHT® ne sont pas des professionnels de la santé mentale. Il est alors à conseiller de faire en premier lieu appel à des spécialistes. Il est difficile aussi d’envisager une séance directement avec une personne souffrant de troubles dégénératifs de type Alzheimer.

. le jeune public. Peut-être est-il bon d’attendre d’être un peu lancé dans sa vie, d’avoir un peu vécu, déjà, de s’être frotté à la vie actuelle, avant d’aller chercher des informations plus loin. En outre, ce qui émerge n’est pas soumis aux critères conventionnels de moralité. Cela pourrait éventuellement dépasser ce dont le jeune public a pu faire jusqu’alors l’expérience dans son expérience de vie présente.

Pour moi, le confort et la protection du client sont essentiels. Nous nous abstiendrons donc habituellement d’expériences de QHHT® avec ces publics.

Pour mieux entrer dans l’expérience, il faut aussi tenir compte de l’éventuelle barrière de la langue.

Enfin, il faut que le client puisse entendre le praticien, et qu’il soit donc, en cas de problèmes d’audition, équipé en conséquence.

Quelles sont les spécificités de la QHHT® par rapport à d'autres approches ? Quel intérêt ?

   La QHHT® vise a contacter, pour le plus grand bien du client, sa Conscience Supérieure. La méthode, éprouvée, est très respectueuse du libre-arbitre. Elle n’est ni directive, ni intrusive. L’expérience stricto sensu se déroule allongé, les yeux fermés. Ce n’est pas une anesthésie. Le praticien accompagne le client dans l’expérience en lui posant des questions sur ce que lui dit ce dernier au fur et à mesure. Les informations obtenues proviennent souvent d’un champ qui dépasse les limites de la vie actuelle du client. Elles lui permettent de poser sur sa situation un regard plus vaste. L’intervention du SC va plus loin, et d’autres bénéfices, notamment en matière de santé, peuvent résulter de ces séances. Vous pourriez bien être surpris !

Ce que n'est pas la QHHT®

   En France, les praticiens sont invités à bien faire la distinction entre la médecine (conventionnelle, allopathique) et les autres pratiques de soin. Ainsi, par exemple, dans un cadre thérapeutique corporel ou mental, la QHHT® n’a pas d’abord vocation, quels que soient les bienfaits constatés s’y rattachant, à se substituer à un traitement ou à un suivi médical. Elle peut intervenir, le cas échéant, de manière complémentaire à des traitements médicaux adaptés devant être prescrits par des professionnels de santé autorisés. Si certains praticiens QHHT® peuvent aussi appartenir, du fait de leur parcours personnel, à des professions médicales, ce n’est pas le cas par défaut des praticiens QHHT®. Ceux-ci sont des facilitateurs, des accompagnateurs, et ne sauraient, per se, se présenter comme médecins, psychiatres ou psychologues.

   La QHHT®, si elle s’inscrit dans un cadre de pensée ouvert à l’inattendu et aux mystères de l’univers, n’est pas une pratique magique ou ésotérique de désenvoûtement. Il ne s’agit pas d’invocations, de nécromancie. Elle n’est pas non plus à proprement parler une pratique de canalisation, et ne suppose pas de facultés médiumniques ou de voyance. Si elle prend en compte l’équilibre et l’harmonie de nos corps physiques et subtils, elle n’a en revanche rien à voir avec des pratiques de massage. Il n’y a pas de contact physique entre client et praticien. Aucun appareil à la scientificité douteuse n’est proposé à la vente.

     Le praticien n’est pas un gourou, et ne se présente pas comme un coach de vie.

   Par ailleurs et enfin, la QHHT® n’a pas le but de divertissement que se propose l’hypnose de spectacle. Nous nous intéressons à ce qui se passe à l’intérieur, avant ce qui se passe à l’extérieur.

Quelle durée pour les séances ? Combien de séances ?

   Les séances sont longues. Elles comprennent une partie de discussion qui est tout à fait importante. Vous êtes invité à vous raconter, à parler de votre vécu. Vous êtes libre de dire ce qui à votre avis a fait de vous la personne que vous êtes au jour de la séance. C’est l’occasion de partager les questions qui vous travaillent, celles qui vous intéressent vraiment vraiment. Il n’est pas rare que cette discussion prenne au moins deux heures.

   Puis vient la partie où vous êtes accompagné dans une relaxation méditative. Vous entrez paisiblement dans cet état dans lequel vous pourrez porter un autre regard sur votre expérience de vie. Cette partie dure en général à peu près deux heures.

    Enfin, nous débriefons tranquillement sur ce qui a émergé.

     Il est donc bon de prévoir au moins 4h/4h30 (souvent davantage) pour pouvoir profiter pleinement et sereinement de l’expérience. Cela bien sûr, in abstracto, peut paraître long, mais en séance, le temps semble souvent passer bien plus vite.

   Il est tout à fait possible de renouveler l’expérience si la personne qui consulte et le praticien le souhaitent. Cela n’a rien de systématique ni d’obligatoire. La séance, longue, permet d’aborder de nombreuses questions en une fois. L’autonomie et la liberté du client sont très respectées et favorisées.

Plusieurs heures, c'est long. On ne peut pas me faire des séances express et moins chères ?

   C’est là, d’une manière générale, quelque chose à définir entre client et praticien. Certains praticiens pourront choisir de proposer des séances plus courtes, et parfois même à distance. Il est important de noter que de telles séances, peut-être tout à fait intéressantes, ne sauraient être présentées comme de la QHHT®. Elles n’en respectent plus les principes ni les méthodes.

   Les séances sont longues, parce qu’il est important de prendre le temps de connaître la personne qui vient vous voir. Celui d’accueillir avec respect ses préoccupations profondes. La partie discussion est fondamentale, et n’est pas une simple coquetterie. La partie méditative hypnotique est assez longue elle aussi. C’est le temps nécessaire pour profiter au mieux de l’expérience, et pouvoir aborder un certain nombre de questions en une seule séance. Cela minimise aussi le risque de dépendance vis à vis du praticien.

   Le tarif tient compte de la longueur des séances, et des tarifs pratiqués en la matière dans l’aire géographique concernée. Il est fixé de façon forfaitaire, pour ne pas être préoccupé par le temps qui passe. En effet, il n’est pas rare, selon les besoins des clients, que les séances soient plus longues encore. Il m’est arrivé, comme à d’autres praticiens, de passer 7h00 en consultation de bout en bout. On est souvent étonné de voir comme le temps passe vite, finalement. Concernant le coût, il est aussi important de considérer que la QHHT® implique un travail significatif du praticien pendant, certes, mais aussi avant et après la séance. La tarification reflète non seulement le temps passé en séance, mais aussi la préparation et l’intégration nécessaires.

Quelle formation les praticiens suivent-ils ?

Une familiarisation avec les principes et un approfondissement des différents cas de figure et difficultés possibles se font par cours, bien entendu, auprès de la Quantum Healing Hypnosis Academy. Ces cours, en présentiel ou à distance, sont sanctionnés par un examen des acquis à la fin de chaque niveau.

Il y a trois niveaux en tout, qui traduisent l’ampleur de la boîte à outils et l’expérience du praticien. Il peut sortir quelque chose d’intéressant dès les premières séances. La qualité de l’encadrement s’approfondit avec l’expérience, pour maximiser les bienfaits, pour les personnes qui consultent, de ces moments privilégiés.

Il faut préciser qu’en tout et pour tout, de bout en bout, c’est bel et bien le SubConscient qui mène la séance. Le praticien a à coeur -c’est l’objet de la formation à la technique- d’être le meilleur accompagnateur possible.

Une grande importance est accordée à la pratique. Elle est le meilleur véhicule pour confronter les futurs praticiens à toute la variété et la richesse des parcours personnels, et des expériences qui en résultent. Ainsi, avant de pouvoir se présenter comme « praticien », les « stagiaires » ont l’obligation de mener au moins 25 séances complètes. Chacune de ces séances prend, la plupart du temps, plus de 4h de bout en bout. Elles doivent se faire avec des personnes différentes. C’est aussi l’occasion d’affiner et d’ajuster les conditions matérielles de la séance, de mieux jauger les besoins en termes d’installation, de matériel d’enregistrement…

La pratique de la QHHT® permet aux praticiens de continuer d’apprendre  à chaque séance.

Qu'est-ce que c'est que ce "SC" dont il est question en QHHT® ?

   Le « SC » est, chez les praticiens de QHHT®, le diminutif de « SubConscient ». Ce qu’en son temps, Dolores Cannon a baptisé Subconscient, ce n’est pas à proprement parler l’Inconscient des psychologues et psychiatres. Le SC n’est pas vraiment non plus le Ça ou le Surmoi de Freud, ou l’Inconscient Collectif de Jung. On pourrait plutôt le décrire comme un champ de conscience extrêmement vaste, une intelligence qui n’est pas soumise au temps et à l’espace. Un champ de conscience dont nous sommes, pour chacun d’entre nous, une expression temporaire et localisée dans le temps et l’espace.
     Le Subconscient sait tout de nous, au-delà des limitations de notre mémoire et de nos perceptions. Il a la connaissance de tout ce qui nous est arrivé, de tout ce qui nous travaille. Il est toujours présent, nous n’en sommes jamais séparé. Nous l’avons en quelque sorte oublié, nous avons désappris à « communiquer » avec lui. La QHHT® vise à vous permettre de vous rappeler cette possibilité.

Les extra-terrestres, les dragons, les fées et tout ça, très peu pour moi...

C’est tout à fait respectable. Il ne s’agit pas avant tout de partir dans des zones exotiques pour voir des lutins ou des martiens. Les séances sont toutes différentes. C’est de votre expérience à vous, de votre vie, des points qui vous intéressent, vous, que nous partons, pour vous apporter quelque chose de constructif.

Une séance réussie ne vous emmène pas nécessairement dans la Patagonie médiévale, comme esprit sur Sirius ou au milieu des vaisseaux spatiaux. Il peut y avoir bien des choses à observer avec un autre regard dans cette vie même, et ce peut parfaitement être ce qu’il y a de meilleur pour vous.

Vous êtes simplement invité à adopter un point de vue ouvert, à vous offrir un moment de détente et de lâcher prise. A être curieux de ce qui peut émerger lorsque l’on permet au cerveau gauche de se reposer un peu et au cerveau droit de s’exprimer davantage. C’est une occasion que l’on ne croise pas si couramment dans nos quotidiens.

Les centaines de retours d’expérience de praticiens et de clients aux intérêts et parcours très variés se révèlent souvent… surprenants.

Débats autour de l'oeuvre de Dolores Cannon et de ses champs d'investigation

   Dolores Cannon, dans ses travaux, a abordé de manière approfondie nombre de sujets qui prêtent encore, on le devine, à discussion. Il est bon de reconnaître et de laisser au public la liberté d’explorer et de se forger sa propre opinion sur ces champs d’investigation. Ceux-ci touchent parfois aux limites de nos systèmes de croyances.

   Les réalisations et contributions de Dolores Cannon sur ces points ont été significatives, mais nous pouvons concevoir que certains aspects, pour le moins non conventionnels, puissent faire l’objet de controverses ou de critiques.

   Il existe, on s’en doute, des critiques et des sceptiques qui remettent en question les méthodes de travail de Dolores Cannon. En particulier en ce qui concerne la régression dans les vies antérieures et la recherche sur les enlèvements extraterrestres, sujets atypiques s’il en est pour beaucoup de gens. Certaines personnes encore considèrent son travail comme non scientifique, mais ces points de vue critiques ne sont bien souvent, précisément, que des points de vue. Ils ne sont pas, et de loin, toujours dénués de partis pris. La pratique de la méthode de Dolores Cannon montre assez vite de façon patente qu’il y a là bien plus et mieux que de simples élucubrations dénuées de crédibilité.

     Bien sûr, les thématiques New Age peuvent être plus ou moins appréciées selon les publics. Les sujets et éléments développés dans les ouvrages de Dolores Cannon sont encensés par certains, jugés totalement rédhibitoires par d’autres. Ma position se trouve, cela ne surprendra pas, entre les deux, et je le crois, en un juste milieu, laissant place à une distance critique raisonnable et nécessaire. Je ne saurais, en outre, me reconnaître dans les positions des sphères complotistes qui peuvent aisément se nourrir des idées certes parfois décoiffantes des livres de Dolores Cannon.

   Certaines des idées qui y sont explorées, notamment celles liées à la vie extraterrestre et à la métaphysique, sont spéculatives. Elles reposent sur des témoignages recueillis lors de sessions d’hypnose. Nous savons bien que ces éléments ne font pas, à ce jour, l’objet de preuves scientifiques solides absolument irréfragables pouvant emporter la conviction des plus sceptiques. Ceci dit il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.

   Les sujets des écrits de Dolores Cannon peuvent en outre être considérés comme ésotériques. Ils relèvent volontiers de la spiritualité et de la métaphysique. Cela peut tout à fait ne pas convenir à un public qui préfère des informations plus empiriques et factuelles, encore que les séances de QHHT® puissent faire émerger de telles informations.

   Les réalisations de Dolores Cannon sont donc importantes, tout en étant susceptibles de susciter des débats et des opinions divergentes. Il appartient au public de se faire sa propre opinion.

   De fait et au fond, ce qui est le plus passionnant chez Dolores Cannon dépend des intérêts et des perspectives individuels, des croyances et motivations de chacun. Pour ma part, je trouve, comme nombre de gens, captivant le travail de Dolores Cannon sur la régression dans les vies antérieures et la découverte de la nature de l’âme. Ses idées sur la nature de la conscience humaine, la réincarnation et l’évolution spirituelle peuvent parler à nombre de personnes parmi celles qui cherchent à mieux comprendre le sens de la vie.

   Dolores Cannon se distinguait par son ouverture d’esprit et sa volonté d’explorer des sujets considérés comme controversés ou ésotériques. Sa capacité à aborder des thèmes encore singuliers, tels que les enlèvements extraterrestres, a attiré l’attention, voire l’admiration des personnes sensibles aux recherches et explorations audacieuses. Nous ne saurions bien entendu mésestimer l’importance fondamentale et la rigueur des méthodes de la recherche scientifique stricto sensu. Encore faut-il qu’elles s’attachent à expliquer ce qui « existe » et non à prédéterminer ce qui peut ou ne peut pas exister.

   La création, par Dolores Cannon, de la Quantum Healing Hypnosis Technique (QHHT®) a eu un impact significatif sur la communauté de la thérapie par l’hypnose. Elle a ouvert de nouvelles voies pour l’exploration de la psyché humaine et de la guérison, quoiqu’il soit bon de rappeler -notamment en France- que le recours à cette méthode ne se présente pas comme relevant de la médecine conventionnelle et comme pouvant s’y substituer.

      La curiosité de Dolores Cannon pour l’inconnu et son désir, sans parti pris, de mieux comprendre les mystères de l’univers, ont été de toute évidence des sources d’inspiration pour ceux qui partagent un intérêt pour l’exploration des frontières de la connaissance. Elle a assurément touché un public diversifié en raison de la variété des thèmes qu’elle a explorés, ce qui a contribué à maintenir l’intérêt pour son travail au fil des ans, et a motivé de nouveaux praticiens à en préserver et en transmettre l’héritage.

La QHHT®, est-ce que ce n'est pas vaguement sectaire ?

Non, s’il faut le préciser. Tout ce qui irait dans le sens d’un mécanisme d’emprise serait un net dévoiement de la méthode. La QHHT® s’est construite avec l’idée de renforcer le lien conscient entre une personne et son SC. Il s’agit de permettre à chacun de grandir, de renforcer son autonomie, par une exploration libre effectuée dans un cadre sûr et éminemment respectueux du libre-arbitre.

Et vous, d'abord, vous avez eu une séance pour vous ?

Eh bien, oui.

Je n’ai pas commencé la QHHT® par là, ni pour ça. Ce sont d’abord les implications philosophiques et existentielles de la possibilité d’explorer des vies antérieures qui m’intéressaient. Et puis, je ne voulais pas projeter mes attentes et ressentis sur les personnes qui viendraient me voir, chaque séance étant différente. Je pensais que je serais plus neutre et impartial, et que je ne risquerais pas de colorer l’expérience des clients en séance.

Cela dit, je me suis vite convaincu de l’intérêt profond de la méthode et de l’ampleur des champs d’exploration qu’elle ouvrait. Je me suis dit que j’aurais bien tort, étant suffisamment curieux pour le faire et en constatant les bénéfices dans la pratique, de ne pas vivre moi-même l’expérience « de l’intérieur ». Je pourrais mieux comprendre le vécu de la chose, et en somme, mieux le partager. Dont acte. Assez tôt, j’ai donc eu, moi aussi, « ma séance ».

Je n’ai pas été déçu… J’aurai peut-être l’occasion de vous la raconter.

Depuis, j’ai eu la possibilité de recommencer. L’expérience a été différente, et tout aussi surprenante. C’est gratifiant de pouvoir proposer à tous une chance de vivre ce genre de chose.

Ca m'intéresse, mais je ne souhaite pas trop que ça se sache

C’est très bien ainsi. Le fait que l’on se décide pour une consultation, puis ce qui se dit lors de nos discussions et enfin ce qui émerge de l’expérience demeure absolument confidentiel. Je suis très attentif à la chose.

Cela ne concerne ni vos proches, ni les miens, ni d’autres tiers, à moins que vous ne le décidiez. C’est à vous qu’il appartient de raconter ou non votre expérience. Personne d’autre n’assiste à votre séance. Si par exemple un conjoint, un ami, vous a accompagné, il lui faudra trouver une occupation pendant votre séance. Il n’y a pas d’exception ; il faut que vous vous sentiez absolument libre de parler. Certains sujets, certaines questions peuvent être très intimes. Ce qui émerge ensuite lors de la phase d’exploration, quoique toujours constructif, ne se conforme pas nécessairement à un cadre moral parfaitement conventionnel.

Il est possible -et ce peut être intéressant- d’envisager, mais seulement avec votre accord, et de façon anonymisée si vous le préférez, un partage ouvert d’une partie ou de l’ensemble de l’enregistrement de votre expérience sur divers supports (par ex.: Youtube, ou ce site). Cela pour permettre à d’autres personnes de se faire une idée concrète de ce qui peut émerger lors d’une séance de QHHT®, et parfois de bénéficier d’informations pouvant être d’intérêt plus général (par exemple, quant à la nature de notre réalité, ou de conseils divers et remarques du SubConscient). Vous pouvez de cette façon contribuer de façon originale et significative au bien de tous. Mais j’insiste sur le fait que, dans ce cas, votre consentement préalable est essentiel, et que votre incognito reste une priorité.

Vos commentaires et retours d’expérience sont bienvenus. Ils sont une autre façon de pouvoir partager votre ressenti sur ce que vous avez vécu lors de votre séance. Si l’expérience vous a paru pertinente, vous en êtes les meilleurs ambassadeurs auprès des personnes qui ne connaîtraient pas encore cette méthode et pourraient en bénéficier.

A quoi renvoie le terme de "Quantique" dans le nom de la QHHT® (Quantum Healing Hypnosis Technique) ?

     Ceci n’est que mon regard sur la chose, mais il me semble nécessaire de le partager.

     Bien sûr, le terme de « quantique » fait tout de suite penser à la (physique) quantique. Il faut donc tout de suite préciser que dans le contexte de la QHHT®, il est également utilisé de manière métaphorique, pour sa valeur poétique féconde et ce qu’il est à même d’évoquer. Il renvoie à l’idée de la nature fondamentale de la réalité, nourrie des apports conceptuels et des constatations expérimentales de la physique quantique.

    Il exprime quelque chose de la profondeur et de la nature transformative de l’expérience vécue en séance. Il suggère que la méthode explore des dimensions de la conscience qui vont au-delà des limites de la vie quotidienne et de la réalité apparente.

    Il peut traduire la nature parfois étonnante et contre-intuitive des champs explorés et des résultats obtenus, de ce qui émerge en séance, au-delà d’un cadre de pensée purement mécaniste. Parler du caractère holistique de l’approche, au-delà de notre expérience quotidienne et de ce qui tombe sous les sens, avec l’idée que la conscience est première par rapport à la matière.

     La QHHT® permet d’accéder à des informations profondément transformatives, utiles et bénéfiques pour les personnes qui consultent, et c’est là son objectif assumé.

     Le (ou la) « quantique » entendu(e) stricto sensu, dans le cadre des sciences expérimentales, a ses propres buts, et des protocoles à la rigueur éprouvée, pour permettre aux scientifiques de comprendre, d’étudier et de contrôler des objets microscopiques individuels. De comprendre ce qui se passe à très petite échelle; à l’échelle, par exemple, d’un seul atome. La physique quantique est étrange, mais pas irrationnelle. Discipline très précise et pointue, aux modèles très élaborés, qui a révolutionné la compréhension des principes fondamentaux de la physique, elle a ses spécialistes. Ceux-ci, depuis plus de 120 ans maintenant en approfondissent la connaissance. Certains d’entre eux sont en outre des vulgarisateurs passionnants, on ne peut plus légitimes, et d’autant plus fiables que cette matière est au coeur de leurs recherches et publications depuis de nombreuses années. Pour mieux comprendre le quantique entendu stricto sensu, ils sont évidemment les meilleurs passeurs.

     Cette précision pour lever des ambiguités qui ne serviraient ni la QHHT® (qui n’a pas besoin, pour apporter tous ses bienfaits dans le champ qui est le sien, de faire appel à des considérations, des prétentions ou des revendications qui pourraient être incorrectement considérées comme pseudo-scientifiques), ni la connaissance du quantique, dans ce que nous pouvons éventuellement appréhender de sa force, de sa finesse et de sa singulière beauté.

Pour aller plus loin : éléments de bibliographie

Les ouvrages cités ici pourront donner matière à réflexion à toute personne intéressée par le thème de la réincarnation, des vies multiples et des réalités non ordinaires. Il est évident que cette liste n’est pas exhaustive ; elle vise avant tout à proposer quelques points d’entrée dans ce sujet très riche.

Sur la réincarnation :

CARDON, Michel. Voyages vers le passé : aventures dans des vies antérieures. Paris : Editions J’ai lu, 1994 (1990). 192 p.

CERMINARA, Gina. De nombreuses demeures… . Paris : Editions Adyar, 1984 (1957). 368 p.

DESJARDINS, Denise. De naissance en naissance. Paris : Pocket, 2000. 262 p.

DESJARDINS, Denise. La mémoire des vies antérieures. Paris : Editions de la Table Ronde, 1990 (1980). 384 p.

GUYENOT, Laurent. Lumières nouvelles sur la réincarnation : médiumnité, possession, liens ancestraux, transmigration. Paris : Editions Exergue, 2003. 318 p.

HEAD, Joseph, CRANSTON, S.L. . Le livre de la réincarnation. Paris : Le Livre de Poche, 1998 (1977). 768 p.

ROCHAS, Albert de. Les vies successives. Paris : Editions JMG, 2015 (1911). 364 p.

SCHNETZLER, Jean-Pierre. De la mort à la vie : transmigration et réincarnation, faits et théories. Paris: Editions Dervy, 2000 (1995). 288 p.

STEVENSON, Ian. 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation. Paris, Editions J’ai lu : 2007 (1974). 670 p.

TUCKER, Jim B. (Dr). Une vie avant la vie : 40 ans d’études scientifiques sur des cas de réincarnation d’enfants. Paris : Editions Dervy, 2015 (2005). 240 p.

VAN EERSEL, Patrice (dir.). Enquête sur la réincarnation. Paris : Albin Michel, 2009 (2001). 254 p.

WEISS, Brian L. . De nombreuses vies, de nombreux maîtres. Paris : Editions J’ai lu, 1991 (1988). 256 p.

 

Hypnose, vies antérieures et réalités non ordinaires :

CANNON, Dolores.

Un certain nombre d’ouvrages sont maintenant disponibles en Français aux éditions Ariane, Be Light, Le lotus et l’éléphant, notamment : Les 3 vagues de volontaires et la nouvelle terre, Les jardiniers de la Terre, Les gardiens, Sur les pas de Jésus – Femmes disciples, Elles ont marché avec Jésus, Les arcanes de l’univers (Tomes I à V), Conversations avec des esprits entre deux vies, Jésus et les Esséniens, Cinq vies en mémoire, Conversations avec Nostradamus (vol. I et II), La légende tombée des étoiles…  Les matériaux de ces ouvrages ont été obtenus et retenus par Dolores Cannon au fil de séances d’hypnose sur plusieurs dizaines d’années. Les thèmes abordés sont d’une grande variété, pas nécessairement ceux auxquels l’autrice s’attendait ou s’intéressait a priori -malgré sa grande curiosité- et dépassent la seule exploration d’expériences de vies antérieures. Très riche et passionnant.

Les ouvrages qui suivent donnent un aperçu de différentes approches, ou un regard plus approfondi sur certaines facettes de l’hypnose :

CHABOT, Jean-Charles, EDELINE, Isabelle. Le potentiel insoupçonné de l’hypnose spirituelle. Montréal, Québec : Le Jour, éditeur, 2023. 200 p.

COLLOT, Edouard (dir.). Hypnose et pensée magique. Paris : Editions Imago, 2008. 360 p.

HICKMAN, Irene. Hypnose non directive et vies antérieures. Vannes : Editions Sully, 2018 (1983). 240 p.

NEWTON, Michael. La vie entre les vies : techniques pour la régression dans les vies passées. Paris : Le jardin des Livres, 2019 (2004). 224 p.

On pourra aussi, pour des approches rigoureuses et audacieuses sur d’autres sujets, se référer à :

JUNG, Carl Gustav. Un mythe moderne : Des « Signes du ciel ». Paris : Gallimard, 1996 (1958). 336 p. (Le regard de Jung sur le phénomène des soucoupes volantes).

Sur les questions d’abductions et contacts avec des entités « extraterrestres » :

MORISOT, Bérangère. Rencontres extraterrestres : des expérienceurs français parlent. Editions CERO-France, 2021. 201 p. en version numérique sur Kindle. Un recueil très vivant de témoignages d’expériences invitant à réflexion, par des membres de l’association CERO-France.