Lorsqu’on se plonge dans un sujet qui nous passionne, bien entendu, on finit par oublier le chemin parcouru depuis les débuts. On en vient à la longue par tenir pour évidentes et basiques des choses qui peuvent paraître totalement exotiques au premier abord pour quelqu’un qui en apprend l’existence.
L’idée de ce blog, c’est d’en dire un peu plus, article après article, sur la QHHT dont parle mon site (en général et sur la page FAQ). Ceci pour essayer d’apporter des renseignements sincères à quelqu’un qui, intéressé, porterait un regard encore candide et sans idées préconçues sur la chose. D’en savoir plus sur la QHHT®. Il ne s’agit évidemment pas d’épuiser le sujet en quelques lignes. Par ailleurs, je ne fais état que de ma compréhension actuelle de cette technique, et je n’ai pas vocation à parler pour d’autres praticiens.
L’appellation « Quantum Healing Hypnosis Technique » pourrait être rendue en Français par « Technique hypnotique de guérison quantique ».
Il s’agit d’une technique prenant dans les faits une forme toute simple, relevant de l’hypnose. Elle vise à obtenir de la part d’un Soi élargi de la personne même qui consulte, des informations pertinentes qui lui soient bénéfiques. Ces informations sont souvent inaccessibles dans un état de vigilance standard, quotidien.
Une question presque inévitable :
Parce que je me suis intéressé au sujet, et posé bien des questions moi-même, je n’ignore pas qu’il peut y avoir des discussions quant à la validité de pratiques -très diverses au demeurant- faisant référence aux champs d’exploration de la science moderne. Cf., parmi d’autres : https://www.lemonde.fr/sciences/article/2022/10/10/la-medecine-quantique-de-fausses-therapies-qui-surfent-sur-les-revolutions-de-la-physique-quantique_6145232_1650684.html
Pour ma part, je me méfie des réflexes conditionnés à la Pavlov. Je préfère prendre du recul sur des débats qui n’en sont pas vraiment. Il est artificiel et vain, par exemple, d’opposer les partisans d’une pensée sensible au New-Age et aux approches holistiques de la personne d’un côté, et les défenseurs d’une stricte rigueur scientifique de l’autre. Les premiers peuvent manquer de rigueur quant aux réflexions épistémologiques, et les derniers s’érigent bien souvent, au prix parfois d’une certaine sécheresse et jusqu’à l’intolérance, en gardiens exclusifs de la Connaissance. Même s’il y a des termes en commun, il me semble que ces « camps » ne parlent, au fond, pas de la même chose, et ne le font pas depuis le même endroit. C’est peut-être très bien ainsi.
Ce qui suit est donc plus un effort de clarification que de justification.
Quantique oui, mais la QHHT est pratique avant tout :
Bien sûr, le terme de « quantique » fait tout de suite penser à la physique quantique. Je dirais -encore que ce ne soit là que mon regard- que dans le contexte de la QHHT®, il est également utilisé de manière métaphorique. Sa valeur poétique est féconde, aux riches évocations. Il renvoie à l’idée de la nature fondamentale de la réalité, nourrie des apports conceptuels et inspirée des constatations expérimentales de la physique quantique.
Ce terme de « quantique » exprime dans le contexte de la QHHT quelque chose de la profondeur et de la nature transformative de l’expérience vécue en séance. Il suggère surtout que la méthode explore des dimensions de la conscience qui vont au-delà des limites de la vie quotidienne et de la réalité apparente. Il peut traduire la nature parfois étonnante et contre-intuitive des champs explorés et des résultats obtenus, de ce qui émerge en séance. Parler du caractère holistique de l’approche, au-delà de notre expérience quotidienne et de ce qui tombe sous les sens, avec l’idée, certes, que la conscience est première par rapport à la matière.
La QHHT® permet d’accéder à des informations profondément transformatives, utiles et bénéfiques pour les personnes qui consultent, et c’est là son objectif assumé.
La quantique stricto sensu et sa théorie sont un domaine de spécialistes :
Par ailleurs, le (ou la) « quantique » entendu(e) stricto sensu, dans le cadre des sciences expérimentales, a ses propres buts, et des protocoles à la rigueur éprouvée. Il s’agit de permettre aux scientifiques de comprendre, d’étudier et de contrôler des objets microscopiques individuels. De comprendre ce qui se passe à très petite échelle ; à l’échelle, par exemple, d’un seul atome. La physique quantique est étrange, mais pas irrationnelle. Discipline très précise et pointue, aux modèles très élaborés, qui a révolutionné la compréhension des principes fondamentaux de la physique, elle a ses spécialistes. Ceux-ci, depuis plus de 120 ans maintenant en approfondissent la connaissance. Certains d’entre eux sont en outre des vulgarisateurs passionnants, on ne peut plus légitimes, et d’autant plus fiables que cette matière est au coeur de leurs recherches et publications depuis de nombreuses années. Pour mieux comprendre le quantique entendu stricto sensu, ils sont évidemment les meilleurs passeurs.
Cette précision pour lever des ambiguïtés qui ne serviraient pas la QHHT®. Celle-ci n’a pas besoin, pour apporter tous ses bienfaits dans le champ qui est le sien, de faire appel à des considérations, des prétentions ou des revendications qui pourraient être incorrectement considérées comme pseudo-scientifiques. De telles ambiguïtés ne serviraient pas non plus la connaissance du quantique des sciences expérimentales, dans ce que nous pouvons éventuellement appréhender de sa force, de sa finesse et de sa singulière beauté.
Ce que n’est pas la QHHT® :
En France, les praticiens sont invités à bien faire la distinction entre la médecine (conventionnelle, allopathique) et les autres pratiques de soin. Ainsi, par exemple, dans un cadre thérapeutique corporel ou mental, la QHHT® n’a pas d’abord vocation, quels que soient les bienfaits constatés s’y rattachant, à se substituer à un traitement ou à un suivi médical. La sécurité du sujet est fondamentale.
Une modalité complémentaire légitime et respectueuse :
Elle peut intervenir, le cas échéant, de manière complémentaire à des traitements médicaux adaptés. Ces derniers doivent être prescrits par des professionnels de santé autorisés. Si certains praticiens QHHT® peuvent aussi appartenir, du fait de leur parcours personnel, à des professions médicales, ce n’est pas le cas par défaut des praticiens QHHT®. Ceux-ci sont des facilitateurs, des accompagnateurs, et ne sauraient, per se, se présenter comme médecins, psychiatres ou psychologues. Les bénéfices de la pratique prennent en compte la dimension spirituelle de la personne ; elle suppose et respecte la libre volonté des sujets.
La QHHT®, si elle s’inscrit dans un cadre de pensée ouvert à l’inattendu et aux mystères de l’univers, n’est pas une pratique magique ou ésotérique de désenvoûtement. Il ne s’agit pas d’invocations, de nécromancie. Elle n’est pas non plus à proprement parler une pratique de « canalisation », et ne suppose pas de facultés médiumniques ou de voyance de la part du sujet ni du praticien. Si elle prend en compte l’équilibre et l’harmonie de nos corps physiques et subtils, elle n’a en revanche rien à voir avec d’autres pratiques telles que les massages. Il n’y a pas de contact physique entre client et praticien. Aucun appareil à la scientificité douteuse n’est proposé à la vente.
Au service de l’autonomie et de la responsabilité du client :
Le praticien de QHHT® n’est pas un gourou ou un maître à penser, et ne se présente pas en tant que tel comme un coach de vie. S’il y a un coach de vie, c’est le SubConscient même du sujet (cf. la page FAQ).
Par ailleurs et enfin, la QHHT® n’a pas le but de divertissement que se propose l’hypnose de spectacle, elle aussi passionnante, mais dans un autre contexte. Nous nous intéressons à ce qui se passe à l’intérieur, avant ce qui se passe à l’extérieur.
Ces quelques éléments n’épuisent pas le sujet, mais vous donneront, j’espère, une idée plus nette et plus juste de ce qu’est la QHHT®.
